Acupuncture

 

 

 

 

 

Lecture recommandé: Les premières preuves scientifiques de l'acupuncture (PDF)


L'Acupuncture es une pratique médicale chinoise ancestrale, datant d'environ 5.000 ans. Elle repose sur l'idée d'un flux d'énergie vitale de l’organisme, le Qi (ou chi), circulant sous la peau selon des chemins privilégiés et véhiculant deux types d'énergie, l'une positive - le yang - et l'autre négative - le ying.


La santé dépend de l'équilibre et de la complémentarité de ces énergies provenant des organes grâce a l'alimentation absorbée et à l'air que l'on respire. L'énergie va permettre le bon fonctionnement de ces organes, tout comme le mouvement, le travail intellectuel, etc.

 

                                                                         
L'énergie circule dans le corps en suivant des trajets appelés méridiens qui correspondent aux différents organes. Lorsqu'il y a maladie, il y a un déséquilibre énergétique, c'est-à-dire que l'organisme est déficient ou en excès. Celui-ci ne produit plus la quantité ou la qualité d'énergie nécessaire à son bon fonctionnement.

 

 


Les Méridiens d’acupuncture


Sous la peau existent 12 méridiens, correspondant à autant d'organes, où circule le Qi (Energie vitale de l’organisme).

                                                                                                   
Du point de vue de la médecine occidentale moderne, le concept de méridien est un concept empirique, établi à une époque où l'on ne connaissait pas ou peu le fonctionnement de l'organisme. Le corps est parcouru de réseaux permettant la distribution des informations (système nerveux) et des produits nécessaires au fonctionnement des cellules (notamment circulation sanguine). Donc la notion de méridien a donc pu être une compréhension intuitive de cette distribution.


Cependant le 14 avril 2005, des chercheurs allemands ont réalisé des études scientifiques, on utilisant la thermographie dermique, et il ont démontré que l'application d'une source de chaleur sur les points d'acupuncture, se traduit par une diffusion spécifique privilégiée sur des trajets, qui correspondraient aux trajets traditionnellement décrits pour les méridiens. Ces études doivent maintenant être analysées par la communauté scientifique, avant d'être considérées comme valides.(1)


                                                                                        

 

 


Le point d’acupuncture


À la fin du 19éme siècle, des études dirigées par le Dr. J.E.H. Niboyet ont mis en évidence une diminution de la résistivité électrique de la peau au niveau du point d'acupuncture (2). Ces études on permit de concevoir un appareille spécial qui permettrais la localisation des points. En touchant la peau avec ce détecteur de points, on peut trouver l’endroit où la peau offre peu de résistance au passage de l’électricité. Un signal sonore et lumineux indique le point d’acupuncture.


                                                                                                  




Efficacité de l'acupuncture

Aujourd’hui l’acupuncture est reconnu et utilisé dans le monde entier, certain pays comme la Chine, le Japon, la Corée,  l’Angleterre, le Canada…  l’on instauré comme thérapie complémentaire dans plusieurs de leurs hôpitaux publiques, du a son efficacité,  son manque d’effets secondaire et son coût.

Il y a des essais cliniques d'un niveau scientifique important qui sont probants. C'est plus que des présomptions rationalistes. Aujourd'hui, il y a des preuves scientifiques de l'efficacité de l'acupuncture dans le traitement de la douleur et de plusieurs affections.


Sécuritaire et sans effets secondaires négatifs, l’acupuncture est aujourd’hui un excellent complément a la médecine conventionnel, es aussi une bonne alternative la ou le traitement conventionnel n’as pas été a la hauteur.



La séance d'acupuncture


Le nombre de traitements dépend de la gravité de la maladie, de son évolution, de son ancienneté et surtout de la vitalité du patient. En règle générale, dans les cas aigus, les séances sont rapprochées ; dans les cas chroniques, on fait habituellement une à deux séances par semaine jusqu'à diminution et stabilisation des symptômes.
Le nombre de traitements varie, car une même affection peut avoir différentes causes et la réaction sera différente selon l'individu. Dans la majorité des cas, 5 à 12 séances donnent des résultats durables.

 

 


Les aiguilles d'acupuncture


Ce sont de très fines aiguilles (d'une épaisseur fine comme un cheveux) en acier inoxydable. Leur longueur est variable. Puisque ces aiguilles sont pleines et non creuses, aucun liquide n'est injecté dans la peau.
Pour chacun des traitements, les aiguilles utilisées sont stérilisées et jetables.

 

                                                                                           

 


 

Profondeur de l'insertion


La profondeur d'insertion des aiguilles varie selon le patient, sa maladie (ou son déséquilibre), l'endroit du corps où les aiguilles sont insérées et l'effet que l'on désire obtenir.

 

                                                                                         

 

 

Les sensations d'un traitement d'acupuncture


En general l’insertion de l’aiguille n’est pas douloureuse. Cependant Les sensations qu’on peut ressentir durant l’insertion de l’aiguille d’acupuncture peuvent être très diverses.

Certains points d’acupuncture, situés en des endroits peu charnus ou en des lieux particulièrement innervés sont plus sensibles que d’autres.  

L’acupuncteure va toujours procuré un traitement non douloureux, mais dans la mayorité des cas , on cherche exprés a stimuler des point determiné pour provoqué la reaction désiré. C’est la fameuse sensation du deqi ou "sensation de l’énergie", qui est considérée comme très souhaitable à chaque piqûre.

 

 

 

Les 43 maladies reconnues par l'organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme pouvant être traitées par l'Acupuncture:


Maladies des voies respiratoires supérieures:
Sinusites aiguë et chronique, Rhinites aiguë et chronique, Grippe, Amygdalite aiguë et chronique,

Maladies du système respiratoire:
Trachéite aiguë et chronique, Asthme bronchique.

Maladies oculaires:
Conjonctivites aiguë, Rétinite centrale, Myopie, Cataracte.

Maladies buccales:
Odontalgie, douleurs aprés extraction dentaire, Gingivite, Laryngite aiguë et chronique.

Maladies su systéme digestif:
Relachement et ptose du cardia et de l'oesophage, Hoquets, Gastroptose ou atonie gastrique, Gastrite aiguë et chronique, Hiperactivité gastrique, Ulcère Duodenal aiguë et chronique, Colite aiguë et chronique, Dusenterie bacillaire aiguë et chronique, Constipation, Diarrhée, Colique intestinale ou Colopathie atonique.

Maladies d'origine nerveuse, musculaire et osseuse:
Céphalée, Migraine, Névralgie du trijumeau, Paralysie faciale, Paralysie post-traumatique, Névrite périphérique ou Syndrome névralgique, Poliomyélite aiguë, Maladie de ménière, Dysfonctionnement de la vessie d'origine neurologique, Nycturie (urine la nuit), Névralgie intercostale, Syndrome épaule-main (douleurs chroniques, Atrophie et déformation situées a l'épaule, au bras et a la main), Périarthrite Scapulo-Humérale, Épicondylalgie, Sciatalgie, Lombalgie, Syndrome ostéo-arthritique.




Mode d'action de l'acupuncture


Du point de vue scientifique, il existe plusieurs théories pour expliquer les mécanismes d'action de l'acupuncture. Durant les quatre dernières décennies on a accepté que l'acupuncture agit, entre autre, sur la douleur par la libération d'endorphines lors de la poncture. Actuellement il semble que la mécanotransduction au niveu du tissu conjonctif serait l’une des clefs du mécanisme d’action. Lire l'article: "Acupuncture Epérimentale"en PDF.


De 1977 à 2001, des études suggèrent que l'action analgésique de l'acupuncture est liée à la production d'endorphines dans le cerveau. Cet effet peut être mis en évidence en bloquant leur action grâce à une molécule, la naloxone: administrée au patient, elle réduit l'analgésie liée à la morphine, et la sensation douloureuse est alors majorée chez le patient. Quand la naloxone est administrée à un patient sous acupuncture, l'effet analgésique est aussi supprimé (3-4-5-6)


En 1978, une étude réalisée sur des singes en enregistrant l'activité neuronale de leur thalamus a montré que l'effet analgésique de l'acupuncture durait plus d'une heure (7).


En 1993, des effets sur des inflammations localisées et l'ischemie ont été constatés (8).


Des études suggèrent en 2005 et 2006 que les sites d'action de l'analgésie provoquée par l'acupuncture incluent le thalamus, grâce à l'utilisation de l'IRMF (Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) (9) et la TEP (Tomographie par émission de positons) (10), des techniques d'imagerie cérébrale (11), et l'observation de l'activité du cortex cérébral qui montrent une action inhibitrice du stimulus lié à l'acupuncture (12).


En 2007, on a constaté que l'acupuncture augmentait les taux de monoxyde d'azote dans les régions traitées, provoquant un accroissement local de la circulation sanguine (13-14).


En 2010, on mesure chez la souris une forte teneur en adénosine (un antalgique sécrété par certaines cellules) dans la zone piquée par une aiguille, qui coïncide avec une diminution importante de la souffrance pour deux tiers des souris traitées (15). Des séances d'acupuncture de trente minutes sur des souris ont multiplié leur taux d'adénosine par vingt-quatre.


En 2010, l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle a mis en évidence une différence neurophysiologique entre l'effet antalgique d'un placebo et celui de l'acupuncture, chez l'humain. Le véritable traitement d'acupuncture activait des régions associées à la douleur (16), mais pas le placebo.

 



Le lifting par acupuncture, un soin naturel anti-âge sans effets secondaires:



Qu’est ce que la technique d'acu-lifting ?


Le rajeunissement facial par acupuncture est très ancien. Il a été parfaitement codifié sous la dynastie des Song (960-1279). Réservé à l’impératrice, il utilisait les techniques de régénération profonde de l’acupuncture pour augmenter la circulation des énergies vitales au niveaux du visage.

C’est une méthode de soin basée sur les techniques de la médecine traditionnelle chinoise. De très fines aiguilles sont implantées sur des points détérminés du visage stimulant la capacité d'auto regéneration de la peau. Les aiguilles utilisées pour ce lifting doux et naturel sont extrêmement fines, comme un cheveu!

Cette méthode est une alternative naturelle au Botox et à lacide hyaluronique car elle ne fait appel à aucune injection de substance extérieure. Evidemment les résultats ne sont pas aussi spéctaculaire que ces derniéres, mais ils sont visibles, les traits sont repulpés et un effet de comblement est apprécié.

Le lifting par acupuncture peut être entrepris aussi bien en prévention qu’à titre curatif. Il n’y a pas d’âge limite pour commencer.

Dès 25 ou 30 ans ce soin permet de prévenir l’apparition des premières rides. Pour les peaux matures, il permet d’estomper et de repulper les rides installées.


Combien de traitements sont-ils nécessaires ?


Il est conseillé d’effectuer entre 5 et 7 séances pour les peaux jeunes, voir 7 à 9 pour les peaux matures. Les effets s’accentuent au fil des séances et sont variables en intensité d’un sujet à l’autre. Une séance d’entretien est ensuite préconisée 2 à 4 fois par an (changements saisonniers).

Déroulement d’une séance :


- Un bilan préalable personnalisé est effectué afin de traiter le terrain. La tonicité et la nutrition de la peau dépendent en effet de notre état général autant physique que psychique.
- Une séance d’acupuncture afin d’harmoniser et de rééquilibrer l’organisme, pendant laquelle un massage préalable du visage est effectué afin d’en activer la microcirculation et de préparer la peau à la puncture.
- Le traitement par acu-lifting est ensuite effectué, puis dans un second temps un comblement ride par ride à l’aide de très fines aiguilles.
- Une application d’un sérum anti-âge est ensuite accompagnée d’un massage du visage.

 

 

L'acupuncture, une alternative aux anti-inflammatoires


Anti-inflammatoires (AINS) : risque sérieux pour les cardiaques.

Chez les patients ayant déjà subi un infarctus, la plupart des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont associés à un risque accru de 45% d’en décéder ou de subir un  nouvel infarctus et ce, même si ces AINS ne sont pris qu’une seule semaine. Tels sont les résultats d’une recherche conduite en Mai 2011 sur un groupe de patients ayant déjà subi un infarctus.(17)


                                                                                  


Même pour une courte période de quelques jours, les auteurs suggèrent que les AINS soient utilisés de façon absolument minimale chez les patients aux prises avec des problèmes cardiovasculaires. Pour ce type de patients, les auteurs reconnaissent ainsi qu’il n’y a aucune durée d’utilisation d’AINS qui soit sécuritaire même sur une très courte période.

 

Déjà en 2007, l’American Heart Association avait informé sur les risques des AINS chez les patients ayant une maladie cardiaque connue et ceux à risque d’un infarctus.


L’acupuncture : une alternative aux anti-inflammatoires (AINS) pour les cardiaques.
L’acupuncture est aujourd’hui scientifiquement reconnue pour le traitement des douleurs. Pour les personnes ayant une maladie cardiaque connue ou à risque d’une telle maladie, l’acupuncture représente alors une alternative de choix pour le traitement de leurs douleurs et ce, sans effets secondaires.



Note:

(1) - Schlebusch KP, Maric-Oehler W, Popp FA. « Biophotonics in the infrared spectral range reveal acupuncture meridian structure of the body ». J. Altern Complement Med. 2005 Feb;11(1):171-3.
Le corps humain est un système incroyablement complexe. La science actuelle est loin d’avoir percer tous ces secrets.

(2) - Professeur Audier (C.H.U. de la Timone, Marseille), Cours d'acupuncture, Maisonneuve, 1977.

(3) -  Pomeranz B, Chiu D, « Naloxone blockade of acupuncture analgesia: endorphin implicated », dans Life Sci., vol. 19, no 11, 1976, p. 1757–62.
(4) -  Mayer DJ, Price DD, Rafii A, « Antagonism of acupuncture analgesia in man by the narcotic antagonist naloxone », dans Brain Res., vol. 121, no 2, 1977, p. 368–72.
(5) -  Eriksson SV, Lundeberg T, Lundeberg S, « Interaction of diazepam and naloxone on acupuncture induced pain relief », dans Am. J. Chin. Med., vol. 19, no 1, 1991, p. 1–7.
(6) - Bishop B. - Pain: its physiology and rationale for management. Part III. Consequences of current concepts of pain mechanisms related to pain management. Phys Ther. 1980, 60:24-37.

(7) -  Sandrew BB, Yang RC, Wang SC, « Electro-acupuncture analgesia in monkeys: a behavioral and neurophysiological assessment », dans Archives internationales de pharmacodynamie et de thérapie, vol. 231, no 2, 1978, p. 274–84.
(8) -  Lundeberg T, « Peripheral effects of sensory nerve stimulation (acupuncture) in inflammation and ischemia », dans Scandinavian journal of rehabilitation medicine. Supplement, vol. 29, 1993, p. 61–86.
(9) -  Li K, Shan B, Xu J, « Changes in FMRI in the human brain related to different durations of manual acupuncture needling », dans Journal of alternative and complementary medicine (New York, N.Y.), vol. 12, no 7, 2006, p. 615–23.
(10) - Pariente J, White P, Frackowiak RS, Lewith G, « Expectancy and belief modulate the neuronal substrates of pain treated by acupuncture », dans Neuroimage, vol. 25, no 4, 2005, p. 1161–7.
(11) - Shen J, « Research on the neurophysiological mechanisms of acupuncture: review of selected studies and methodological issues », dans Journal of alternative and complementary medicine (New York, N.Y.), vol. 7 Suppl 1, 2001, p. S121–7.
(12) -  Liu JL, Han XW, Su SN, « The role of frontal neurons in pain and acupuncture analgesia », dans Sci. China, Ser. B, Chem. Life Sci. Earth Sci., vol. 33, no 8, 1990, p. 938–45.

(13) - Tsuchiya M, Sato EF, Inoue M, Asada A, « Acupuncture enhances generation of nitric oxide and increases local circulation », dans Anesth. Analg., vol. 104, no 2, 2007, p. 301–7.
(14) - Blom M, Lundeberg T, Dawidson I, Angmar-Månsson B, « Effects on local blood flux of acupuncture stimulation used to treat xerostomia in patients suffering from Sjögren's syndrome », dans Journal of oral rehabilitation, vol. 20, no 5, 1993, p. 541–8.

(15) - Goldman N, Chen M, Fujita T et Als. Adenosine A1 receptors mediate local anti-nociceptive effects of acupuncture [archive], Nature Neuroscience, 2010.
(16) - J. Kong, « Expectancy and treatment interactions: a dissociation between acupuncture analgesia and expectancy evoked placebo analgesia. », dans Neuroimage, vol. 45, no 3, avril 2009, p. 940-9.

(17) - Duration of Treatment With Nonsteroidal Anti-Inflammatory Drugs and Impact on Risk of Death and Recurrent Myocardial Infarction in Patients With Prior Myocardial Infarction, Anne-Marie Schjerning Olsen, MB and coll., May 2011.



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